Articles

Affichage des articles du août, 2025

60/ Montparnasse Janvier 1970

60/ Montparnasse Janvier 1970 En ce début de l’année 1970, les choses ne sont plus du tout pareilles. Au bureau, ils lui font tous la gueule parce qu’il a été dans un festival de pop music annoncé, décrié et vilipendé par France-Soir comme toxique c’est-à-dire : – tous drogués. Il est devenu le pestiféré même ses « ami(e)s gardent leurs distances devant la matrone en cheffe et sa « secrétaire », des acariâtres finies, vieillies sans mômes. Déjà les cours de droit et les examens qu’il réussit à la fac n’étaient pas très bien accueilli c’est le moins que l’on pouvait dire alors là France-Soir qui a déliré tous les jours sur Amougies, c’est trop.   Il n’en a que faire : — Si elles veulent la guerre ; elles l’auront et après je me tire ! déclare à ceux, celles qui veulent l’entendre. Et puis le Golf Drouot pour décompresser ; “ J’étais chauffeur de taxi, j’ai entendu la sirène, je me suis garé et suis parti dans un rêve… les trois fille...

59/ Amougies Festival 1969 : Ça sent la fin !

  59/ Amougies Festival 1969 : Ça sent la fin ! Sur ce ils s’effacèrent dans leurs duvets puis s’assoupirent au pays de slumberland sur ce set puis sur le quartet de Robin Kenyatta. Ils se réveillèrent sur Steve Lacy et son combo, de peur de rater quelquechose qui s’activent sur l’autre scène dont Irene Aebi au violoncelle qui place des parties vocales qu’on pourrait décrire comme du jazz expérimental, se mirent en place puis attaquèrent. — Là je décroche, confie Marc en écoutant les premières mesures de Steve Lacy qui font un peu opéra jazz. Pourtant j’apprécie le Soft qui dérive sur le jazz mais là c’est trop contemporain issu de la chaîne du classique comme la musique ainsi nommée. Annoncée par le speaker « Musica Ellettronica Viva » comme Music “New Thing » ! — Là pour finir ils n’ont pas trouvé mieux que de la musique contemporaine voire expérimentale à 8h du matin dans une journée inconnue de fin d’espace où on a entrevu un monde différ...